Histoire de faire comme tout le monde !

Histoire de faire comme tout le monde !






Rechute dans la normalité. Si vous n'en avez point marre de mon
étrange caractère, vous pouvez toujours lire mes fautes d'orthographes ici : Ceci-est-un-titre-rock/Titre con au possib'. Sur ce joyeux Samedi, en plus un samedi au soleil !

# Enviado el sábado 01 de marzo de 2008 09:32

Les adieux. Ne chialez pas trop fort surtout...

Les adieux. Ne chialez pas trop fort surtout...
Je suis de retour de chez ma mère-grand, et l'ordinateur m'a un peu manqué.
Vous savez, quand on est pas allé sur internet depuis cinq jours, on adore regarder si quelques personnes gentils ou mal intentionnés n'auraient pas posté quelques commentaires. Ou bien regarder si les blogs des copains ont avancé. Et puis, comme d'habitude, je regarde le mien. Et là je réalise : ce ch'truc pèse 90 pages, la 90ème laissant fortement à désirer. Et des kilos de questions terribles me tombent dessus, telles que :
" Non, vraiment, mais qui cela peut bien intéresser ? " ou encore " Les blogs, ma fille, ca sert trop à rien ? "
Et là, c'est le drame : moi qui veut faire dans le différent depuis tant de temps, j'ai un blog où je présente mes amies, où je clame mes goûts musicaux, où je poste des délires que personne ne comprend, même pas moi : putain, je suis tombée bien bas. Un jour, avec Angèle, on était en cours avec un prof qu'en temps normal, on n'a pas. Il nous a fait le coup du cours sur internet : les dangers, ce qu'il ne faut pas faire. Il a abordé le sujet des blogs comme ceci :
<< Parfois je m'amuse à chercher les blogs des petits rigolos du collège >>.
Enfer et damnation... je suis une petite rigolote.
Mais bon, il faut l'avouer, faire un blog, cela occupe vachement bien un adolescent de ma trempe.
Skyblog a tout pour plaire : << Parle de tes goûts musicaux, tes potes >>
C'est attirant n'est-ce pas ? J'ai été attiré comme une stupide mouche qui est attirée par la lumière .
Enfin bon, je ne vais pas prolonger cette article plus longtemps : Oui je trouve que faire un blog est de plus en plus con, Oui je vais en faire un autre, Oui je suis toujours, donc, aussi conne.
Je juge Emma-of-heaven ( titre déjà complètement con ) trop long et un peu trop incompréhensible pour qui n'est pas moi. Maintenant je vais essayer de trouver un titre en français, qui :
1- veuille dire quelque chose
2- soit très original pour qu'il tape à l'oeil comme il faut.

POUR CEUX QUI N'ONT PAS ENVIE DE LIRE L'ARTICLE EN ENTIER, VOICI UN RESUME COURT :
Emmanuelle trouve les blogs cons, mais en tient un quand même. Halte, ne cherchez pas à comprendre, c'est sûrement l'adolescence. Emmanuelle va changer de blogs, car celui-ci se fait vieux et long.
Oui, Emmanuelle note le mot blogs avec un S, même s'il est au singulier.



Bon, maintenant, si je ne remercie pas tous les abonnés à ma poubelle, ça va pas le faire. Il faut bien rajouter une couche de " je vous aime " et de " merci ". Alors, merci à tout ceux qui ont posté des commentaires, positifs ou négatifs ( biensur je préfère les positfs comme tout le monde ) et qui ont lu jusqu'au bout un de ces articles hyper-longs qui racontent ma vie.

Pour les fics', je les reposterai en intégralité sur la futur nouvelle poubelle... Enfin non, dans mon envie de créer des blogs tout à coup, je vais faire comme Sandy : un blog " Je raconte ma vie " et un blog " Fiction " .

# Enviado el jueves 21 de febrero de 2008 07:22

Chapitre 6 : Qui a éteind la lumière ?

Chapitre 6 : Qui a éteind la lumière ?

Petite explication, avant toute chose [^-^] : Pour le concours de Potterfiction sur Chap je m'y suis prise trop tard et malheureusement j'ai loupé le coche. J'aurai pu la poster de toute urgence ce matin comme je voulais le faire hier soir, mais le destin en a décidé autrement : il se trouve que je me suis malheureusement levé à 11h ce matin, involontairement. Donc je continue la fic' sur la St Valentin qui sera donc une Nouvelle si j'ose dire, et que je posterai quand même parce que je trouve que c'est un chouette début. Merci à Sandy qui m'a donné l'idée de départ, hier, alors que c'était pas la meilleurs journée de ma vie ( et oui, j'avais pas beaucoup d'inpi hier ).
DONC voici le suite de Forget Me Now, si quelqu'un s'en souvient ( ca remonte à la page 27 du blog je crois, le chapitre précédent ). J'espère qu'il vous plaira. Là j'ai très envie de la posteeeeer donc pour les salopries de faute d'aurtografe, je relis après l'avoir posté ( la logique, chez moi, hein ).
Bonne lecture !

Chapitre 6 : Qui a éteind la lumière ?


Samara Rogue s'adossa lourdement contre le mur de pierre. La lumière dans le corridor était lancinante, les têtes des citrouilles souriant diaboliquement aux hotes. Emmanuelle, Sandy, Luna, Lumos, Harrie et Hermione vinrent la rejoindre, rangeant leurs baguettes dans leurs poches. Le silence était retombé.
Puis un sourire naquit sur le visage de Luna, il se transforma bientot en rire, qui se propagea dans le groupe comme une trainée de sable.
-Vous croyez que quelqu'un les trouvera, un jour ? demanda Harrie entre deux sanglots.
-J'en sais rien, peut-être dans 100 ans, qui sait ?
-Moi je vous dis, on les retrouva quand Tom aura des dents...
-J'ai connu mieux, en jeu de mot...
-...Maintenant que vous les avez TOUS bien arrangés, vous êtes contentes ?
Toutes les têtes se tournèrent vers Lumos. Sandy fronca un sourcil.
-Tu vas pas nous en vouloir parce qu'on a fait un petit bizutage à ton gros nounours, quand même ?
-C'est facile pour vous, vous n'avez aucun petit copain officiel, pour une fois que c'est moi vous me l'enlever...
-Lumos, jusqu'à preuve du contraire, nous ne les avons pas tout à fait tuer, je ne vois pas où est le problème.
-Qui plus est, si nos petits copains sont officieux, je ne vois pas où est le problème.
Lumos croisa les bras et fit les cent pas.
-Mais c'était sensé être romantique ! Au lieu de quoi...
-On avait des p'tits trucs à régler de toute facon. Ca aurait explosé un jour ou l'autre. En plus on est les fières gagnantes.
-Mione, ils vont encore plus nous détester après ca !
-Mais c'est le but !
-Mais qu'est-ce que va penser Elouan de moi? Notre magnifique soirée transformer en guerre sadique.
Emma se leva soudain et se dirigea vers le bout du couloir.
-Quand vous aurez fini votre débat, rejoignez moi en bas, qu'on fête ca.
Elle descendit les escaliers grincants quatre à quatre et gagna la taverne.Tout n'était que fumée et chants étranges de l'avant minuit. Il y avait des hommes et surtout des femmes, d'une diversité incroyable. Si les garcons auraient été là...
<< Pas facile de trouver une petite chieuse dans toutes ces cohus... >>
Se faufilant entre les tables, Emma chercha Ginny en vain pendant cinq bonnes minutes et finit par renoncer. Pour la peine elle alla s'assoir au bar pour se rafraichir un peu.
-Hey ! Un Whisky Pur Feu !
Le barman, de premier abord neutre et pas bavard, s'approcha de la jeune fille et la toisa comme on aurait toisé un Kreacher beau et propre.
Emma avala sa salive et fit un sourire gêné.
-Heu... je voulais dire une bièreaubeurre, ouai, voilà, une bièreaubeurre.
La moustache du barman sembla pousser un grognement ( faut dire qu'elle recouvrait toute sa bouche ) et s'en retourna vers le tumulte enfumé.
La brune se trémoussa sur sa chaise et regarda autour d'elle. Quelques têtes qu'elle connaissait étaient assises pas loin, quand elle remarqua les " dindes " que les garcons avaient ramenés. Elle fut très surprise de constater que les " poulets " que les maraudeuses avaient amené semblaient bien s'entendre avec elles.
-Ah la volaille...
La porte du Chaudron Baveur s'ouvrit et la clochette retentit.Alors que Draco et Ginny rentraient dans l'atmosphère embrumé, Emma se redressa sur sa chaise et bondit comme un ressort.
-Ah te voilà enfin toi !
La rousse la vit et eu un mouvement de recule fulgurant et buta dans un jeune serveur.
-Oui je sais, je t'éblouis par mon charisme, Ginny, mais tu n'es pas obligé de foncer dans chaque mâle qui passe. Autrement j'en piperai mots à Molly !
Ginny la fusilla du regard et se cramponna au bras de Draco. Les deux serpentards se regardèrent.
-Ca s'est bien passé, Draco ? demanda Emma avec insistance
-Au poil, on a... on a été faire un tour dehors.
-Ah oui, biensur, biensur...
Le blond regarda autour de lui et parut surpris.
-Il est bientot Minuit, où sont les autres ?
-Les filles sont en haut en train de papoter.
-... Et les autres ?
-J'en sais rien,moi,c'est pas mes oignons où sont passés les courges.
-Joli medley de légume... bon, Ginny, on va boire un coup ?
La rousse fondit en un horrible sourire et acquiessa.
-Bonne chance, glissa Emma à Draco avant de repartir vers l'escalier.

*****

-BOOOORDEL !!! Comment on a pu en arriver là ? Elles vont me le payer !!! tonitrua Sirius.
-Si tu n'avais pas été distrait par les charmes de Sam pendant une fraction de seconde, on en serait pas là, je t'en conjure...
-Tais-toi Rémus, dans ces cas précis, les regrets ne servent à rien.
-VOS GUEULES, j'essaie de nous sortir du guépier !
Toutes les têtes ahuris ce tournèrent vers Elouan Rogue.
-Ah oui ? En priant, peut-être ? Moi au moins j'essaie de trouver mon couteau dans ma poche, et c'est plus difficile que de ne rien faire.
-Je ne fais pas rien, Black, je me concentre. Parce que s'il y a quelqu'un parmis nous qui est incapable de nous sortir de là c'est bien toi, Black.
-Ca me parait illogique, Servilus le Retour, parce que s'il y a bien quelqu'un parmis nous qui soit privé d'encéphale, c'est bien toi !
Orlando partit dans un rire incontrôlable.
-Pour une fois il a pas tort ! Faut-il être couyon pour tomber amoureux de Lumos Lunelle !
-Ah oui, et pourquoi ?
Seamus et Elouan se regardèrent : ils avaient prononcé ces paroles dans une parfaite synchronisation involontaire.
-Bon, laissez tomber, reprit Elouan, et taisez-vous, pour l'amour du ciel.
Rémus, Olivier, Orlando, Seamus et Sirius échangèrent un regard éloquent et se turent.
Les bras tendus vers la baignoire, les cheveux trempant déjà dans le liquide, il ferma les yeux.
L'air se charga d'électricité... la concentration d'Elouan était presque palpable. Le lourd silence dura environ cinq longues minutes quand la baguette d'Elouan, au font du bassin, se mit à bouger.
Il plissa encore un peu plus ses yeux noirs et la baguette entama son ascension vers la main du jeune homme.
La mine renfrognée de Sirius avait été remplacé par une expression de profonde admiration... Que ce jour reste à jamais graver dans nos mémoires, Amen.
-Aller, aller... murmura Rémus dans un souffle.
La baguette émargea de la baignoire...
-Yes, yes, yes...
Plus qu'un centimètre...
Tous les jeunes hommes, pendus par les pieds dans le grenier du Chaudron Baveur, une baignoire de morve de Troll en dessous de leurs têtes, retinrent leur souffle.
Ils auraient mieux faire d'en reprendre, plutot...
Tout s'arrêta.
... Là-bas, dans le lointain, Big Ben sonnait minuit.

*****

Les sorciers et les sorcières présents au Chaudron Baveur s'agitaient déjà à l'approche de l'Heure.
Tous avaient cogiter leurs petits tours dans la soirée. A Halloween, tout était permis. La traddition voulait qu'à Minuit, on choisisse une personne pour lui faire la peur de sa vie.
Sacrés sorciers... notre petit groupe de Maraudeuses étaient attablées dans un coin, sur une banquette en cuire.
Sandy Delveccio se pencha vers ses amies.
-Alors, c'est toujours bon ? On lui fait la peur de sa vie à la chinoise ?
-Comme prévu... on la démaquille, on l'orne d'un joli T-Shirt " J'ai 16 ans, mon âge est le même que mon Q.I. Qui suis-je ? " et on la met devant un miroire. Pas de doute, elle va creuver de peur.
-Quand aux cucurbitacés par exelence je pense qu'ils ont eu leur dose, là-haut.
Derrière le bar, un sorcier barbu entreprit de commencer un air étrange et envoutant à la flûte. Tom grimpa sur le bar et mit sa baguette contre sa tempe.
-N'oubliez pas notre grand concours de Minuit, qui fera le plus peur à Gilderoy Lockart !
Hermione murmura à Luna :
-A mon avis il suffit de lui montrer un cervelle, et il est cuit.
-MINUIT APPROCHE ! cria Tom en pointant du doigt la grande horloge victorienne qui montrait 23h59.
-Bon, on s'approche déjà de Cho, murmura Sam à l'adresse de ses amies.

*****

Bibliothèque Magique de Londres.

Le dos des livres cuivrés semblaient se mouvoirent étrangement à la lueur des bougies. Cette lumière ce propagaient dans les rayonnages environnants, faisant de la bibliothèque londonienne un brusque théâtre propice au film d'horreur.
La moquette rouge sang s'enfonca quand des chaussures passèrent dessus. Une silouhette progressait dans cette atmosphère mystérieuse de vieille bibliothèque gardienne de mille mystères.
Une ombre dont on aurait pas pu discerner aucune spécificité... Un homme, une femme ? Jeune, vieux ? L'ombre avancait dans l'allée centrale, c'était tout. Et il était minuit bientot.
Elle arriva à la hauteur d'une grande table ronde de chêne massif et y posa un énorme volume. Une personne n'ayant pas connaissance des runes anciennes n'aurait pas su lire le titre de l'ouvrage.
L'ombre sortit une baguette et commenca à feuilleter les pages d'apparences inoffensives.
Page 663, page 664, page 665...
Et était presque minuit.
On trouva la page.

*****

Sandy s'apprétait à lancer un sortilège de nettoyage quand tout s'arrêta, donc.
Il était minuit.
La baguette d'Elouan était à un millimètre de son index quand elle retomba au font. Sirius n'eut pas le temps de pousser un juron que les cordes qui les tenaient pendus par les pieds se déserrèrent comme par enchantement.
Tous les jeunes hommes poussèrent un formidable juron tandis qu'ils atterissaient dans leur baignoire respective.
-AAAAAaaaah
-Quelle merde !!!
Crachotements répugnants, toux incontrolables. Elouan se maudit et maudit tous les habitants de cette planète pour ce gachis. Il avait été si près de réaliser une prouesse magique... Ca finissait en catastrophe, de toute évidence, comme toujours. Et dans une baignoire de morve de Troll, qui plus est.
Le diable au corps, chacun sortit du bassin, dégoulinant de liquide poisseux et verdâtre.
Sirius s'essuya le visage d'un revers de main et se tourna vers ses compères.
-Si personne ne se dénonce, je vous tue un par un !
-De quoi tu coses, encore ? demanda Seamus
-Qui est le con qui a lever l'enchantement ?
Tous se regardèrent, incrédules.
-Personne, enfin ! Elouan... était sur le point d'avoir sa baguette...
-... ou peut-être qu'il l'avait déjà ! finit Sirius.
Cinq têtes se tournèrent vers un Elouan vers de trouille et surtout de morve.
-Non, je vous jure, c'est pas moi...
-Menteur !
-Je vous promet...je ...je... il ne manquait pas grand chose, mais je n'ai pas touché la baguette !
-Qui veux-tu que ce soit, Servilo ? Tu vas payer !
Elouan eut le reflexe de reculer et fourra sa main dans la poche pour en sortir le miroire double sens. Il fit aussi vite qu'il put.
-Severus Rogue !
L'attente parut durée une éternité, il savait que les maraudeurs le choperait d'une seconde à l'autre. Pourtant ils restaient là, leurs baguettes en l'air, surpris. Il décidèrent donc de le chercher par force physique, mais Severus Rogue était déjà apparu dans le miroire de son fils.
-Papa je suis dans le grenier du Chaudron Baveur s'il te plait viens m'aider Arrgh...
Sirius l'avait empoigné et les trainait jusqu'aux baignoires.
-Blaaack lâche moi connard, c'est pas moi !
Rémus aboya :
-Sirius lâche le !
Le grand brun arrêta de marcher et plongea son regard dans celui de Rémus.
-Rèm', par tous les saints, ne me dis pas que tu es aussi amoureux de lui...
-Fais pas le cake, Sirius. Ca ne peut pas être lui, j'ai bien vu qu'il n'a pas touché sa baguette. En plus regarde : nos baguettes, elles ne fonctionnent plus.
Sirius fit un geste avec sa baguette et lanca un sort de savonette à Elouan. Mais rien ne se produisit.
-Nom de Dieu, mais qu'est-ce qui se passe ?
-J'en sais rien, Sirius, dit Rémus d'un ton grave.
-Bon, je fous Elouan dans la baignoire et on en reparle après.
Un grincement se fit entendre à l'autre bout du grenier. Puis des pas. Ils retinrent leur inspiration, effrayé à l'idée que quelqu'un les voit dans cet état.

Et Rogue Le Père apparut.

-Vous ne le foutrez nul part, Mr Black.
<< Il fait encore mieux que pizza minute, ma parole >> pensa Orlando.

*****

Dans la taverne, l'ébulition attendu pour les 12 coups de minuit de se produisit pas. Au lieu d'entendre les cris des sorciers dont on aurait fait une farce ne se firent point entendre.
Au contraire, on se serrait cru à une veillée solennelle.
-Qu'est-ce qui se passe ? lanca la voix d'une petite sorcière dodue.
Le chuchotement, puis la rumeur de la foule présente dans la taverne se répendit.
Les gens commencaient à s'agiter, à être effrayer.
Les maraudeuses se regardèrent tour à tour. Les baguettes ne répondaient plus à l'ordre des sorciers.
-NOS BAGUETTES ! NOS BAGUETTES SONT PRIVEES DE MAGIE ! cuina une voix hystérique, qui acheva de plonger tout le monde dans une peur panique.

*****

Dix jours plus tard.
Poudlard Express.

Le train évoluait à travers la campagne écossaise. Les nuages étaient lumineux et quiquonque les aurait fixer aurait eu sacrément mal aux yeux. Novembre se faisait sentir, l'air était frai.
Dans un compartiment du dernier wagon, un groupe de collégien discutait, paisiblement pour une fois.
-Dubois passe moi le journal
Olivier Dubois remit la Gazette du Sorcier à Rémus. Sur la première page, on pouvait lire << Incursion étrange dans la "toile" de la magie >> accompagné d'une photo montrant une baguette magique et une simple branchette côte à côte.
-Rémus tu vas finir par t'esquinter les yeux à force de relir ce journal pour la millième fois...
-Vous ne vous rendez pas compte. Notre monde est menacé...
Sirius leva les yeux au ciel.
-Je vais prévenir tes parents pour qu'il te prive de cinéma. Ce qui s'est passé ce n'est rien qu'une immense coupure de courrant...
-La prochaine fois ce sera une gigantesque électrocution. D'ailleurs c'est toujours comme ca. Je t'explique. Moi je suis le gentil, toi tu es le méchant. Le gentil prévient à l'avance qu'un drame va se passer mais personne ne le croit et quand la chose arrive, les méchants font une gueule de poisson rouge.
-Ca a quelle gueule, un poisson rouge ? questionna Orlando
-Ta gueule, firent tous les autres d'une même voix.
Sirius se gratta le menton.
-Suivant ton raisonnement sur la suite de l'histoire, tu vas jouer les héros et essayé de savoir qui a débranché la prise ?
Rémus referma le journal et colla son front à la vitre où défilait à toute allure une forêt de sapin.
-Nous sommes des collégiens, et s'il y a une personne derrière tout ca, c'est surement pas nous qui allons lui faire sa fête.
-Tout à fait juste. Alors tu arrêtes de nous prendre la tête avec cette histoire.
Seamus s'assura que Rémus n'avait rien à répondre à son camarade et commenca sur un tout autre sujet.
-Vous croyez que Lumos sort vraiment avec Elouan ?
-J'en sais rien et je m'en fou.
Sirius avait répondu du tac au tac, presque trop vite.
-Du calme, Sir'. Ca te met les nerfs, on dirait.
-Mais pas du tout. C'est ce crétin de grand-tarin.
" Grand-tarin " était le nouveau surnom choisi par Sirius pour désigner Elouan, bien que Rémus trouvait ca nul.
-Qu'est-ce qui te chiffone ? On s'est juste pris la raclée de notre vie ce 31 Octobre à cause d'un fils à papa.
-Exact, et je déteste me prendre une déculoté.
-Pareils, mais qu'est-ce qu'on peut faire...
-En fin de compte, mon vieux Rémus, il n'y pas eu qu'une panne d'électricité dans la magie mais aussi dans nos immaginations. Je sais comment faire pour me venger de la famille Rogue...
A ce moment-ci, la porte du compartiment s'ouvrit.
C'était Sandy, Lumos, Luna, Hermione, Harrie, Sam et Emma.
- Désolé, c'est fermé aux imbéciles.
- Mon pauvre Sirius, arrête de faire ton mauvais perdant.
- Oui, voyez-vous, on ne vient pas ici par gaité de coeur mais pour une paix relative. Si on veut espérer constituer une équipe de Quidditch pour le tournois, il va falloir s'entendre.
Filles et garcons se regardèrent.
-On vous a réquisitionné votre langue ?
Rémus, qui regardait Sam qui regardait Sirius qui regardait Lumos, se redressa.
-Vous croyez qu'il est toujours d'actualité, ce tournois ?
-Biensur, pourquoi cette question ?
-Tout simplement parce que si la Magie décide de se payer des vacances pendant un match, il risque d'y avoir des morts.
Les jeunes hommes poussèrent un énorme soupire d'exaspération.
-Rémus a été très chamboulé par sa baignade du 31 on dirait.
-Bon, si personne ne se rend compte de la gravité de la situation, tant pis.
-Pour en revenir au sujet, reprit Sandy, moi je pense que le tournois va se dérouler comme prévu.
-Quelqu'un sait quels pays sont conviés à Poudlard ?
-Aucune idée. J'espère juste que c'est pas Durmstrang, avec un peu de poisse il vont nous refiler le rejeton de Krum et là on est cuit.
Sam observa le paysage à travers le carreau.
-On va bientot arrivé à Poudlard. Les filles, on sort un peu ?
-Ok.
Alors que les maraudeuses sortaient du compartiment, Sirius retint la manche de Lumos.
-Où se trouve notre ami commun ?
-Sous ma robe, Black, sous ma robe. Et non, je ne t'autorise pas à lui rendre visite.
Et Lumos sortit en claquant la porte coulissante. Orlando se tourna vers Sirius.
-Ca me semble un peu trop attif comme réconciliation après ce qu'elles nous ont fait.
-T'inquiète, McKinley, ca fait partit du plan.

*****

Sandy profita que ses amies soient occupées à embêtter Marietta pour faufiler jusqu'au carosse tiré par un sombral où se trouvait Draco.
-Qui vois-je ?
Draco se retourna et son visage s'éclaira.
-Et bien, un beau jeune homme qui n'attendait plus que de revoir sa sadique préférée.
-Alors, il y a du nouveau ?
-En quelle matière ?
-En matière Ginny.
Draco détacha son regard de celui de Sandy, regardant droit devant lui.
-Heu... Non. Pas vraiment, je crois que Emma lui mène toujours la vie dure, c'est tout.
-C'est tout ?
-Ouai.
Le blond passa un bras par dessus les épaules de la Serpentard.
-Parlons d'autres choses, tu veux ?

Les diligences arrivèrent au grand portail en oscillant. Les élèves se dépéchèrent d'atteindre les portes de Poudlard, avec la fine pluie qui avait commencé à tomber.
Les portes avaient été ouvertes, les battants au dehors, et la lumière des lanternes du hall s'éparpillant sur la pelouse du parc. Plus les élèves approchaient, plus ils voyaient qu'il se passait une chose un peu étrange.
Sandy prit Draco par la main et l'entraina vers l'avant, où les élèves se pressaient comme des mouches attirées par la lumière un soir d'été. La rumeur avait commencé à enfler, comme le soir d'Halloween quand la magie avait décidé de se faire la malle.
Les deux amis sautillèrent sur place -il faut dire que Crabbe et Goyle se tenaient devant et bouchaient la vue - et purant voir le hall. Mais ils le virent d'une drôle de facon : comme s'il était flou.
Ou bien comme s'il était au fond de l'eau : on avait dressé une barrière magique qui se mouvait doucement dans la nuit comme lorsqu'on jette une pierre dans l'eau, se mouvait en ondulations régulières.
-Wah, voilà que Dumbledore se croit dans Stargate !
On entendit un sonore " Ta gueule McKinley ! ". La foule des élèves se mirent à émettre divers commentaires, les cris se répercutant contre les hautes facades de la forteresse. Jusqu'à ce qu'une ombre se fit voir derrière la " barrière ". Dumbledore émergea, sa silhouette se profilant sur la pelouse du parc.
-Comme vous pouvez le constater, il y a une petite nouveauté en cette rentrée scolaire.
Tout le monde se tut, et même Orlando, curieux, ne se permit aucun commentaire.
-Bien, je vous vois tout ouïs. N'y allons pas par quatre chemins : ceci - Dumbledore fit un geste du bras - est un portail magique très spécial. Il est complexe d'expliquer au mieux sa fonction : sachez que l'installation d'un pareil équipement est dû à l'évènement qui eut lieu le 31 Octobre dans le monde de la magie mais surtout dans toute la Grande Bretagne. Sachez juste qu'il s'agit d'éviter ce genre d'évènement dans l'enceinte même du château. Il vous suffit de passer au travers, et non, Mr.McKinley, vous ne passerez pas dans un monde parallèle.
Orlando devint rouge comme une tomate et détourna les yeux de son directeur.
-Bien. Maintenant, à entendre les cris de vos estomacs, mettons nous vite à table !
-Bien dit ! rugit Sirius.
Puis Dumbledore disparut derrière le rideau. Cho Chang, qui s'était précipitée devant, se retrouva la première devant le rideau.
-Attendez, heu... Marietta, où es-tu ? Passe devant je t'en pris...
Lumos, qui venait d'échanger un regard gêné avec Elouan, se précipité vers Cho pour se changer un peu les idées.
-Allez, Chang, tu fais attendre tout le monde. Et le monde a faim.
-Mais, mais... passe toi la Je-Sais-Tout...
Lumos partit dans un grand éclat de rire et fourra la main dans sa poche ni vue ni connue.
-Cho, allez, ne me dis pas que tu as peur, quand même ? Dumbledore a dit que c'était inoffencif...
-Dumbledore est sénile, il...
Des protestations commencèrent à s'élever dans la foule des cinquième années.
-Bon, bon, j'y vais...
Lumos ne put se retenir de la pousser dans le dos sous les yeux horrifiés de Marietta. Lumos lanca un sortilège informulé et on entendit un cri derrière la porte magique. Lumos se tourna vers ses amis.
-Hé ? J'ai l'honneur de vous informer que traverser cette porte rend blond !

*****

Hermione, à la table des Serdaigle, se faufila jusqu'à la table des Gryffondors où elle chuchota quelques mots à Colin Crivey.
-Salut Colin ! Tu veux bien prendre une photo de la fille là-bas, à la table des Serdaigle ?
-Laquelle ?
-Oh regarde un peu mieux : il n'y en a qu'une de chinoise à cheveux blond.
-Ah ! Oui, d'accord.
Hermione sourrit et repartit s'assoir à sa table. Il fallait à tout prix conserver un souvenirs de cette teinture...
Dumbledore fit teinté son verre en cristal et toutes les têtes se tournèrent vers le vieil homme.
-J'aimerais vous informer que le Tournoi des Balais d'Or débute dans une petite semaine. Et demain nous acceuillerons nos hôtes. Je compte sur vous pour tisser des liens d'amitiés avec eux... Mais mieux vaut-il laisser du suspens sur leurs nationalités... Que le festin de rentrée commence !
Les tables se remplirent soudain de tous les mets possibles et immaginables.
-Comme j'aime ce brave vieux Dumbledore quand il prononce cette phrase, réussit à pronocer Sirius tandis qu'il arrachait à pleine dent une cuisse de poulet.
-Luna ?? demanda Harrie
-Mmm ?
-Passe moi les lasagnes s'il te plait...
-Ah, oui, biensur...
Luna attendit d'avoir fini sa pomme de terre pour se pencher vers son amie.
-Tu vois ce que je vois, là-bas ? demanda t-elle en désignant Ginny du menton.
-Euh... Ginny ?
-Et ?
Harrie regarda Ginny, sa voisine, une certaine Greta et son voisin...
-Bon Dieu son voisin !
Luna esquissa un sourire.
-On prévient Emma ?
-Oh oui !
Harrie se tourna et chercha Emma, surement accompagné de Sam et Sandy, deux tables plus loins.

*****

Sam, Emma et Sandy était attablée et se régalaient d'une bonne ratatouille quand Sam remarqua quelque chose de bizzar à la table des professeurs.
-Regardez qui manque à l'appel...
Emma et Sandy scruttèrent les convives qui purent constater que Lucius Malfoy, le nouveau professeur de Défence contre les forces du Mal n'était pas de la partie.
-Vous croyez qu'il fait régime ?
-Il en aurait bien besoin... je le trouve un peu plus gracouillet qu'à l'ordinaire, pas vous ?
-Aucune idée Sam, moi je ne regarde pas son arrière train pendant toute l'heure...
-Hé ! Moi non plus, seulement...
Emma n'écoutait plus la conversation de ses deux jeunes filles. Elle venait de remarquer qu'Harrie lui faisait de grands gestes depuis la table des Lions.
<<Quoi?>> essayait de lui crier la serpentard par dessus le tumulte des conversations.
Harrie montra du doigt Ginny.
<< Ah ! Qu'est-ce qu'elle a encore fait cette courge ? >>
Mais Harrie continuait de lui montrer Ginny avec insistance...
... Emma regarda alors son voisin.
-Oh mon Dieu, il n'est pas sensé être à Serpentard ?
Sandy et Sam furent surprises par le hors sujet de leur camarade.
-De quoi tu parles ?
-Mais regardez ! Ginny et McKinley, là-bas !
Les deux jeunes filles constatèrent à grands hauchements de tête.
Draco, qui avait observé la scène de loin, fit un sourire un tantinet sadique à Sandy qui avala bruyamment.
-Oooh... tu ne savais pas, hein, Emma ?
-Mais quoi donc ?
C'est à se moment là que Ginny et Orlando choisir de se faire un calin parfumé à la purée de citrouille.
Les yeux d'Emma sortirent de leurs orbites et elle se leva comme un robot.
-Sandy !! Tu savais ?
-Qui, que, quoi, moi ?
-Oh mon Dieu !
Impuissantes, Sam et Sandy regardèrent Emma se lever et foncer vers la table des Gryffondors.
-Tu as vu popcorn, Sand' ?
Emma arrivait à la hauteur de la table. Orlando était en train de boire un verre de Bièreaubeurre qu'il recracha en partie quand il vit sa petite amie officielle fondre sur lui.
-Olala... Ginny, enlève ta main de là...
-Ah? Pourquoi?
La Serpentard arriva, telle une furie.
-Alors, le repas est plaisant ?
Orlando n'eut pas le temps de répondre, qu'elle avait sorti sa baguette.
-Du caaaalme, Emma, je peux tout expliquer !
-Jambencoton !
Le jeune homme ferma les yeux en l'attente du maléfice.
Mais rien ne se produisit.
Tous les regards présents dans la Grande Salle ce soir-là s'étaient tournés vers Emma, Orlando et Ginny.
Dumbledore se leva à grande vitesse, mais rien y fit.
Emma, qui avait déjà connu ça dix jours plus tôt, rangea sa baguette à toute vitesse et sourit en voyant qu'Orlando se trouvait juste en dessous d'une citrouille en lévitation. Et des citrouilles en lévitation, il y en avait bien une centaine dans la Grande Salle.
-Joyeux Halloween en retard, McKinley !
Et tout s'arrêta.

# Enviado el viernes 15 de febrero de 2008 09:13

Modificado el viernes 15 de febrero de 2008 10:46

Teenage Wasteland, It's only Teenage Wasteland

Teenage Wasteland, It's only Teenage Wasteland
Mon nouveau bébé écrit entre deux fics. En relation avec Baba O'Riley, dont je suis la fan absolue. The Who forever.


" Jachère adolescente "

Il y a trop de cohincidences ici-bas
Septembre,les feuilles dans leur course folle
L'écho incessant de nos conversations frivoles
Les dernières lueurs d'un passé si loin déjà.

Lequels de nous avaient gravé
Sur ce grand saule nos entrelacés initiales
Si bien mêlés, telle l'Etoile
Et qui avaient juré pour l'éternité de s'aimer ?

Frais sont encore ces mots
Même si la ride sur mon visage se lit
Le sablier ne me les a pas encore pris
Et je revois le soir, les champs, tes yeux clos.

C'était au temps où la liberté s'ouvrait
Telle tes bras. D'une voix sûre
Je soufflais à tes cheveux, un murmure
Qui fit fermer les yeux de ton visage parfait

Le murmure disait qu'on avait la vie devant
L'oubli était notre pire ennemi
Mais comme tu étais belle, Sally
Je ne voyais pas passer le temps.

Ainsi l'Automne me rappelle les mille saveurs
De ces années douces à en pleurer
Sally, sur mon transistor,
Où reposait tes cheveux d'or,
J'y avais trop écouté Baba O'Riley
J'avais oublié que ces années en fleurs,

1970, tels des roses éphémères ont fanés.
Mon transistor avait raison
Il est venu la fin de la saison
La jachère adolescente...
... est toute gaspillée.


# Enviado el martes 12 de febrero de 2008 12:37

Modificado el viernes 15 de febrero de 2008 09:32

" Si je t'appelle, c'est parce que je n'ai rien à te dire "

 " Si je t'appelle, c'est parce que je n'ai rien à te dire "

il parait que de ceux qui n'ont rien à dire,
ceux qui se taisent sont les plus agréables.
Ca explique bien des choses à mon sujet...
cet article en est la preuve flagrante...



# Enviado el miércoles 06 de febrero de 2008 14:17

Modificado el miércoles 06 de febrero de 2008 14:47